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milly, une nouvelle venue chez le roseau

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malicorne aux francofolies de la rochelle 2010

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un bel article sur malicorne par michel kemper

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haïti urgence

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entrevue avec bastien lucas

entrevue avec bastien lucas

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enough here to delight and intrigue the listener

enough here to delight and intrigue the listener

singer/pianist lucas continues the tradition of french art song that stretches back hundreds of years
co-produced with gabriel yacoub (who also guests on guitar, mandolin, and autoharp), this delicately crafted cd has all the intricacy and elegance of a swiss watch
complex little string and wind arrangements support lucas' pensive songs, delivered in his light, quiet tenor voice with an insouciant gallic shrug
at its best, the release sounds like good contemporary chamber music
at its worst, it sounds like bad sting

on a couple of mildly rocked-up tracks, the touches of slide guitar and lite-rock drums just make it sound like everyone's trying too hard
"sans rancune," for example, a song based on robert schumann's "ich grolle nicht," oozes a little too facilely off the disc with its acoustic slide guitar and beach boys-inspired harmonies

lucas is at his best when he stays within a more neo-classical realm, where the arrangements enhance rather than impede the words
small gems like "absent," with its plucky strings and angular winds, and the moody "je viens vers toi," with its restless piano chords, show a deeper understanding of texture and sonority and how these elements work in the service of the song

Though it is uneven, there is enough here to delight and intrigue the listener

 

peggy latkovich
rootsworld

un joli coup de coeur entre musique et poésie<BR>

un joli coup de coeur entre musique et poésie

le dernier festival "découvrir" de concèze (organisé du 12 au 16 août dernier), relevait pour l'association organisatrice "l'art de la chanson francophone" du challenge. ce dernier a été relevé brillamment avec une programmation variée où l'on pouvait entendre pierre barouh, le fondateur du label saravah (auteur "des ronds dans l'eau" et du "chabadabada"du film "un homme et une femme" de claude lelouche etc...), marie cherrier, bertrand louis, gérard pitiot, françois corbier et francis lalanne.
prix charles cros 2007
le jeudi soir, avant la prestation de francis lalanne, le public a découvert bastien lucas, un pince-sans-rire émérite, mais surtout une plume raffinée de la chanson française, coup de coeur 2007 de l'académie charles cros pour son premier album produit par gabriel yacoub, qu'il a baptisé tout modestement "essai".
ce garçon, que l'on compare par son timbre vocal à william sheller, et qui avoue un goût pour les textes et les musiques de francis cabrel, reste surprenant.
il insiste sur son parcours par le conservatoire et aborde sans complexe les cérémoniaux parfois ampoulés de la musique classique, mais assume son inspiration chez gabriel fauré pour son titre "absent", ou encore chez robert shumann et heinrich heine pour sa chanson "sans rancune".
lorsqu'il se livre un peu plus et qu'il gomme cette image de premier de la classe qui peut lui coller à la peau, il aborde plus librement sa passion pour la musique et les belles-lettres, en faisant référence à serge gainsbourg, art mengo, mathieu boogaerts et surtout son admiration pour neil hannon, l'irlandais fou de the divine comedy.
durant son tour de chant, bastien lucas a alterné entre chansons, formule guitare-voix et piano-voix. il a réussi à conquérir le public avec son répertoire "classico-pop-romantique".

 


la montagne

"...un esprit pop..."

il y a du william sheller, du frank monnet et du francis cabrel dans le premier album de bastien lucas (coup de c?ur 2007 de l'académie charles-cros), un pianiste et guitariste - issu du conservatoire - qui s'est dirigé vers des chansons à mélodies courbées ; un esprit pop soutenu par des harpes, des hautbois et des violoncelles.
et pour dire l'absence à soi et l'étrangeté de se sentir toujours sur le quai d'en face, en amour et pas seulement, le jeune chanteur a sollicité gabriel yacoub, leader du groupe malicorne, par ailleurs auteur de l'immarcescible »les choses les plus simples » (popularisée par joan baez et maxime le forestier), pour réaliser douze chansons (dont le titre d'ouverture, en duo) qui ont un caractère et une originalité que ne laissent pas forcément supposer le physique et le nom beaucoup trop sages de bastien lucas.

 

ludovic perrin
libération

!!! mazzmusicas hats off: all hits, no misses !!!

!!! mazzmusicas hats off: all hits, no misses !!!

via de ondoorgrondelijke wegen der platendistributie bereikt ons de debuutplaat van bastien lucas, een 26-jarige zanger/componist uit de parijse school, die, in een productie van gabriel yacoub een werkelijk adembenemende plaat uitbrengt

lucas is pianist en het eerste wat je opvalt aan zijn plaat, is de absoluut originele stijl
dit soort aanpak heb ik werkelijk nergens eerder gehoord: lucas speelt en zingt in de stijl van de klassieke franse componisten à la fauré of ravel, met een frasering die het midden houdt tussen yacoub en ludo vandeau, heel sober en theatraal tegelijk, klassiek met folk- en jazzinvloeden, filmmuziek zonder prentjes
neem daarbij de heel bijzondere stem die me deed denken aan de jonge yves duteil of francis cabrel, de bijzondere, vaak aan klassiek ontleende arrangementen, de teksten die niet meteen geschikt zijn voor consumptie in een lawaaierige supermarkt en de uitgave zelf - een fraai di-gipakje met als tekstboekje een 'echte facsimile' van de franse reeks nobelprijswinnaars literatuur - en je begrijpt meteen de titel
een titel met een dubbele bodem, want een 'essai' is evengoed een 'poging' als een 'verhandeling'
nu eens overweegt de ene invulling, dan weer is de andere aan de beurt

ik ken deze jongeman niet, maar ik stel wel vast dat ik dit indrukwekkende debuut de voorbije week meer dan twintig keer beluisterd heb
elke keer opnieuw ont-dek je nieuwe invalshoeken, merk je dat je een arrangement niet of anders gehoord had en valt je weer een tekstwen-ding op, die je doet stilstaan bij de literaire kwaliteiten van deze aanwinst voor het franse songschrijverlandschap
lucas is niet te beroerd om in het openingsnummer uitvoerig uit brassens te citeren en op die manier zichzelf te rela-tiveren

nochtans is dat niet nodig, want ook zijn teksten zitten vol mooie woordspelingen en vondsten die origineel zijn, zonder gekunsteld te klinken
voor de volledigheid nog dit: je vindt, naast de naam van gabriel yacoub ook nog die van aurélie dorzée en sylvie berger bij de medewerkers aan deze ronduit verbluffende plaat
ik denk dat bastien lucas op termijn de referentie wordt inzake frans chanson
de jury van de "grand prix claude lemesle" had dat vorig jaar al in de gaten, toen hij lucas' song "comme à la guerre" met de eerste prijs bekroonde
wij hier gaan toch niet onderdoen, mag ik aannemen?

 

dani heyvaert
mazzmusikas 83bis

...douce mélancolie...

...douce mélancolie...

bastien lucas est un jeune chanteur, pianiste et guitariste dont le talent saute aux yeux et? aux oreilles.
issu du conservatoire de paris, il livre aujourd'hui son premier album «essai» (le roseau/harmonia mundi), qui sonne pourtant comme très abouti.
produites par gabriel yacoub, les 12 chansons résonnent d'une douce mélancolie, développant une ambiance pour le moins apaisante.
vainqueur il y a quelques années d'un concours de reprises de daran, bastien lucas en a gardé quelques influences. toutefois, c'est surtout à william sheller que l'on pense. en effet, l'orchestration et les arrangements font la part belle aux cordes et au piano, sur lesquels sa voix se pose délicatement.
bastien lucas entretient avec la musique dite «classique» des rapports presque intimes. à l'image de sa musique, tantôt introspective, tantôt singulière, le chanteur ne donne pourtant pas dans un intellectualisme démesuré et s'offre même un clin à georges brassens («le banc»), histoire peut-être de rappeler qu'il ne s'enferme pas. bien sentis et très sensibles, les 12 morceaux de ce premier opus forcent le respect et bastien lucas semble avoir pris son envol?

 

françois alaouret
coulisses média

bastien lucas et la question du classique<BR>

bastien lucas et la question du classique

conversation tout à l'heure avec bastien lucas, prix claude-lemesle 2006 et protégé de gabriel yacoub (on peut être l'un et l'autre, c'est rassurant !).
vingt-six ans, professeur de musique et toujours étudiant au conservatoire de paris, il a sorti essai, disque incroyablement abouti malgré son titre.
quelque chose de roide et d'envolé à la fois, une poésie fulgurante et étale, des mélodies d'une simplicité parfaite et pourtant curieusement sophistiquées. il lâche qu'il a longtemps «pensé que mozart n'existait que pour apprendre le piano».
sa découverte du domaine classique, en arrivant en faculté de musique, a été le choc de sa vie, quelques années après une enfance tout entière partagée entre francis cabrel et méthode rose.
son histoire fait écho à la conversion de bertrand belin à mendelssohn et debussy pour la perdue (de la guitare électrique au violon, du riff à la partition), son histoire fait écho à d'un siècle à l'autre, superbe aventure d'emily loizeau, helena noguerra, daphné et une huitaine de voix de la pop française actuelle dans des mélodies de fauré, duparc, reynaldo hahn, chausson, satie et debussy (il faut vraiment écouter ça, j'en ai notamment parlé dans le figaro), son histoire fait écho au vieux fantasme de jean-louis murat d'enregistrer du fauré? son histoire est celle de la réconciliation de la musique classique et de la chanson populaire, à moins qu'il n'y ait jamais eu de rupture, mais une sorte d'histoire secrète qui lierait les compositeurs du xixe à jacques brel ou au michel fugain des débuts.
bastien lucas, étudiant en contrepoint et harmonie au conservatoire national supérieur de musique de paris, ajoute à cette généalogie art mengo ou laurent voulzy, mélodistes nourris des couleurs du jazz et des grâces classiques françaises.
une lignée longue et riche, donc, mais que de réponses récentes à cette vieille question du classique. le retour du lettré dans la culture populaire ?

 

bertrand dicale
blog du site de bertrand dicale

bastien lucas sur m la music

bastien lucas sur m la music

lire l'article de jean-marc grosdemouge sur mlamusic

 


mlamusic

oh ! que c'est beau !...

oh ! que c'est beau !...

oh ! que c'est beau ! le vainqueur du prix claude lemesle 2006 sort enfin son premier album et on se croirait chez une sorte de rené char de la chanson ou dans le salon de musique d'un sainte-colombe égaré en notre siècle.
il y a quelque chose de janséniste, de roide, de sec, dans les chansons de bastien lucas, qui confessent des sentiments purs, des sensations à la fois précises et subtiles, des questions d'amoureux profond.
on trouvera çà et là des parentés avec james taylor, des souvenirs mélodiques du michel fugain d'avant le big bazar, une sorte d'aire commune avec laurent voulzy.
gabriel yacoub, coréalisateur d'essai, lui apporte une grâce mi-terrienne, mi-abbey road, comme un vol d'oiseaux sur une aube d'été.
un disque passionnant, limpide et lumineux.

 

bertrand dicale
le figaro

bastien lucas

bastien lucas "comme à la guerre"

vainqueur en juin dernier du tout premier grand prix claude lemesle (à la fois immense parolier pour dassin, fugain, lama, etc... et une huile à la sacem), il va falloir compter avec ce jeune aci (25 ans), virtuose des mots et brillant mélodiste.
sa chanson "comme à la guerre" est aussi originale qu'émouvante.
vivement l'album début 2007.

 

jacques kasbi
longueur d'ondes

une première soirée

une première soirée "musiques actuelles réussie au pâtis"

en incluant les musiques actuelles à la programmation de la saison 2006/2007, le pâtis et antoine boulanger ont mis dans le mille puisque la première de ces soirées a connu un beau succès populaire.
le programme était, il est vrai, de qualité avec les trois groupes ou artistes qui représentent bien la diversité de la nouvelle scène française.
arrivée au pâtis avec une réputation flatteuse, les manceaux de lola baî n'ont pas déçu le public. lola baî, c'est d'abord un groupe aux musicients remarquables et un formidable thomas à la guitare, mais c'est surtout une chanteuse, élodie lebail, qui si elle tâtonne encore un peu à la recherche de son vrai style, n'en affiche pas moins une belle maturité. des musiques toniques, une voix au beau registre, une présence étonnante, une mise en scène qui ne l'est pas moins, et des sonorités où les influences du maghreb croisent celles de l'inde, tout ça sur fond de belles chansons françaises. une personnalité originale qui séduit par une sincérité et une grâce naturelles, une artiste dont on devrait entendre parler prochainement et dont le premier cd sort courant novembre.

moins expansif, seul à la guitare ou au piano, ou accompagné (fort bien !) au violoncelle, bastien lucas, une des valeurs montantes de la nouvelle chanson française, vient de remporter le grand prix claude lemesle, une référence.
un univers où l'on rentre peu à peu, au gré des chansons douces-amères, pleines d'une belle rigueur, bâties comme des symphonies, et qu'il présente avec humour sur un ton désarmant de timidité. une voix bien posée sur des musiques teintées d'influences jazzy, un résultat surprenant qui le place d'emblée dans la lignée des william sheller
(...)

 


le maine libre

trois jeunes talents triomphent au grand prix claude lemesle<BR>

trois jeunes talents triomphent au grand prix claude lemesle

présentée par l'ex-animateur de france 2 patrice laffont, la première édition des grands prix claude lemesle s'est déroulée le 5 juin dans un théâtre de la gaîté-montparnasse comble.

ayant pour but de mettre en valeur et récompenser la jeune génération des interprètes, le grand prix a été décerné par un jury de professionnels (françois chesnais, stephan paris, michel fugain...) à bastien lucas pour "comme à la guerre", un titre dont il est l'auteur et compositeur.

le coup de coeur de claude lemesle est revenu à xavier michel pour "la caravelle", dont il a lui aussi écrit paroles et musique.
enfin, le choix du public, qui pouvait voter pour un des candidats à l'entracte, s'est porté sur la pétillante mademoiselle sane pour son interprétation survoltée de "folle-dingue".

 


musique info hebdo